Watsa: La femme reste sous représentée dans les médias(observateurs)

Lucie Kaduruma, une reporter de la radio JAMBO FM émettant de Durba©orientalinfo.net

Plébiscité capitale économique de la province du Haut-Uélé, le territoire de Watsa compte à ce jour 12 organes de presse dont une télévision et deux médias en ligne notamment LE COQDELEST.NET et ORIENTALINFO.NET. En dépit de ce nombre important de ces organes de presse, la femme se retrouve nulle part. Conséquence de cette sous reprentativité, les différentes rédactions sont constituées à plus de 90% des hommes indique Joseph Tadri, président sous-sectionnaire de l’Union Nationale de la Presse du Congo(UNPC) Watsa.

Dans les rues de Durba et Watsa, deux cités phares de ce territoire, difficile de retrouver des auditeurs qui se souviennent facilement des noms des journalistes femmes qui prestent localement.

De nombreux facteurs notamment la peur, l’ignorance, la culture et la non motivation justifieraient cet état de chose à en croire les rares femmes journalistes rencontrées.

Pour Madame Espérance ITAMA, une journaliste expérimentée venue de Kisangani et formatrice lors de l’atelier de renforcement des capacités des acteurs des radios communautaires de watsa, la femme de Watsa doit se décomplexer et venir vers les médias. Elle mise également sur une forte sensibilisation afin de remonter la tendance.
La femme constitue une couleur d’un organe de presse par sa voix douce et acquiert une notoriété au fil du temps avec de nombreux autres avantages professionnels une fois qu’elle mette du sérieux dans le métier relève-t-elle. Madame Espérance ITAMA exhorte les femmes à bannir la peur et à mettre en pratique au vrai sens du terme le concept parité.

Avec le journal en synergie des radios communautaires/Watsa

1 réponse
  1. Nabelewe
    Nabelewe dit :

    Ce que Mme Espérance a dit est vraiment vrai.D’ailleurs ce constat se fait partout ds le Haut Uele pas seulement à Watsa même chez ns à DUNGU où moins de femmes prestent ds le média.Des raisons évoquées ci-haut s’ajoutent le niveau d’étude de la plupart des femmes et le manque du courage car le journalisme est un grand travail qui a besoin des hommes forts.

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