
La vie reprend son cours normal ce mercredi 26 novembre dans la cité administrative de Wamba, chef-lieu du territoire éponyme, situé à 120 kilomètres d’Isiro sur la RN 25, au lendemain des manifestations ayant conduit au saccage du poste de péage de Salisa, à l’entrée du Haut-Uele.
L’administrateur du territoire qui a saisi votre média, précise que la vie a repris normalement ce matin. Cependant, il annonce un certain nombre de dispositions pour clarifier les choses.
«Comme autorité, nous avons demandé dans un premier temps au comité local de sécurité élargi à la jeunesse et aux motards d’analyser la situation, tirer les choses au clair, identifier les services tracasseurs, les meneurs de ce sabotage, et aussi l’élément qui a tiré sur un manifestant», a déclaré Alexis Tatane.
Par ailleurs, sur les deux journées sans motos taxis au centre de Wamba, l’autorité a exhorté les conducteurs de motos taxi au respect de l’ordre public. « Nous leur avons demandé de ne pas faire obstruction à la voie publique, de ne pas empêcher ceux qui ont des motos de circuler, et de ne pas aussi empêcher les passagers de continuer leur voyage», a-t-il ajouté.
Rappelons que la veille (mardi 25 novembre), une manifestation des taximen partis de Wamba, a dégénéré au poste de péage de Salisa, à environ 80 kilomètres où ils ont incendié les installations de sécurité et d’autres services de l’État érigées sur ce site, touchant même des maisons de particuliers, dénonçant des tracasseries extravagantes et la multiplicité de services.
Joël Lemebakasi






