
La patience est à bout sept mois après la suspension de la DOT Kibali. Le grand notable Amuta Adrole dénonce avec fermeté la lenteur des autorités nationales dans le traitement du dossier de cette structure chargée de gérer les fonds de la dotation spéciale du chiffres d’affaires de la société Kibali GoldMines.
Dans une sortie médiatique accordée ce dimanche 01 février 2026, il reproche au gouvernement son manque de réactivité face à une situation qui, selon lui, pénalise lourdement la population locale.
Pour le notable Amuta Adrole, la suspension prolongée de cette structure ne relève plus d’un simple arrêt administratif, mais constitue un frein sérieux au développement du milieu.
D’après lui, cette situation bloque non seulement la poursuite des projets communautaires en cours, mais prive également les entrepreneurs locaux de nombreuses opportunités d’affaires qu’offrait ce fonds.
Tout en reconnaissant la nécessité de vouloir rétablir l’ordre au sein de la DOT KIBALI, Amuta estime toutefois que cette démarche ne peut justifier une paralysie qui dure, avec des conséquences économiques négatives pour la population.
« Nous étions tous d’accord pour que l’ordre soit rétabli au sein de la DOT KIBALI. Mais aujourd’hui, il est clair que les autorités de tutelle manquent de célérité. L’urgence est réelle. Il faut nommer de nouveaux animateurs et relancer les activités », a-t-il déclaré.
Le notable Amuta pointe du doigt les ministères concernés, notamment ceux des Mines et des Affaires sociales, qu’il accuse de tarder à prendre des décisions concrètes pour la mise en place de la nouvelle équipe.
Selon lui, chaque jour de retard aggrave la situation, freine l’initiative privée et contribue à l’augmentation du chômage dans une zone pourtant riche en potentialités économiques.
« Où se situe réellement le blocage ? Qui bloque et pourquoi ? », s’est-il interrogé, appelant à des réponses claires et à des actions immédiates.
Face à ce qu’il qualifie d’inaction injustifiée, le notable Amuta exhorte le gouvernement à assumer pleinement ses responsabilités afin d’éviter que la DOT KIBALI ne devienne un symbole d’occasions manquées et de promesses non tenues.
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